ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. »
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E. Archibald Kennedy
☇ PRÉNOM : Marion ☇ STAR : Jared Joseph Leto ☇ CRÉDIT : EDEN MEMORIES & tumblr ☇ MISSIVES : 124 ☇ ÂGE : Trente-cinq ans ☇ STATUT : Amant d'une magnifique jeune femme ☇ JUKEBOX :
Sujet: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Mar 31 Jan - 12:48
titre du rp
Bienvenue dans le merveilleux sujet de Archibald Kennedy qui va avoir l'honneur d'avoir comme partenaire sa chère et tendre Evelyn Livingston ♥. Actuellement ils font un sujet privé. N’est ce pas merveilleux ? L’histoire se déroule le 20 janvier à 13heures alors que la météo est au rendez-vous A présent, il est temps de laisser la parole au créateur du sujet : Je ne sais pas comment décrire ce sujet. Je peux juste dire que ce sera un sujet dramatique.
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Mar 31 Jan - 15:00
Une nouvelle fois, Archibald avait volé au secours de son père qui n'avait pas été capable de régler une histoire d'arnaque dans laquelle il s'était lui même fourré et une nouvelle fois, il était repartit sans un remerciement ni un seul mot venant de lui. Il marchait dans les rues de New York prenant le chemin de son petit appartement, dans le quartier de Soho. Quand il était plus jeune, Soho attirait son regard à chaque fois qu'il passait dans les petites rues, il regardait les immeubles et tout ce qui donnait ce charme saisissant. Il a toujours voulu y habiter, certes, ce quartier était bien loin du choc qu'il connaissait mais ça lui allait. Vivre dans un petit appartement assez grand pour lui ou pour deux maximum, entouré des choses les plus importes; des livres et son piano, qui était dans un coin de son salon et qui mangeait de la place. Un appartement qui était à son effigie. D'ailleurs, après une bonne vingtaine de minutes à penser à tout ce qu'il voulait faire il arriva devant son immeuble. Il entra, monta les escaliers et salua les voisins avant d'entrer chez lui. Il jeta son sac sur le sofa, ainsi que son manteau et ouvrit la fenêtre. Malgré la froideur de la journée, ce fût un geste agréable car même si pour Archibald son appartement est parfait, il n'en reste pas moins vieux et abîmé; dont l'odeur presque insupportable qui régnait dans l'espace clos.
Il se mit ensuite à débarrasser tout ce qu'il avait laissé traîné, sachant pertinemment qu'il allait recevoir la visite d'Evelyn. Il fit tout pour rendre l'espace agréable, car il ne supporte pas de la laisser dans un endroit sale. Sa petite Ivy, elle mérite tout ce qu'il y a de bien, elle mérite d'être heureuse et bien qu'il sache que tout ne restera pas secret, il fait tout ce qu'il peu pour lui offrir ce qu'elle veut. Une fois fini, il s'assied sur le tabouret face au piano et commence à jouer un morceau qu'il a écrit pour elle. Oui, il est romantique mais elle lui fait tourner la tête bien qu'elle ressemble sur tous les points à Elizabeth, son épouse décédée il y a quelques années déjà. En voyant Evelyn grandir, il l'avait vu devenir une femme forte, importante, qui a encore beaucoup à apprendre mais son ignorance l'attire. Cette femme.. Il la marierait et lui ferait des enfants sans hésiter, si il le pouvait. Alors que ces dernières semaines, voir ces derniers mois, elle n'était pas en force, il préférait ne pas la brusquer, quitte à ne rien faire du moment qu'elle soit en pleine forme. Son état l'inquiète.
A 14 heures passé, il entendit frapper à sa porte. Il s'arrêta de jouer et sourit inconsciemment, sachant que c'était la femme qu'il aime qui était présente derrière cette barrière. Il se dirigea vers la porte et l'ouvrit, lui laissant le passage libre pour qu'elle entre. Il lui retire son manteau, le met sur le porte manteau et pose ses mains sur les hanches de la belle demoiselle et déposa tendrement ses lèvres contre les siennes avant de se séparer tout en gardant une distance de quelques centimètres.
- « Je t'attendais, justement. Tu vas mieux ? »
A. Evelyn Livingston
IVY - Je t'en remets au vent
☇ PRÉNOM : Kusum ☇ STAR : Imogen Poots ☇ CRÉDIT : kusumitagraph' pour ex nihilo ☇ MISSIVES : 232 ☇ ÂGE : 20 printemps ☇ STATUT : fiancée mais amoureuse d'un autre ☇ JUKEBOX : Sixteen Reasons
Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Mar 31 Jan - 23:47
archibald & evelyn
Je soupirais. Mes idées n’étaient pas claires en ce moment. J’avais il y a peu appris que j’étais malade. Trop assommée par la nouvelle pour vraiment en parler autour de moi, seul mon père et Arthur, enfin … Lee, le savaient. Je n’avais pas encore pu le dire à Archibald. Je ne savais pas comment le lui dire. Mais le médecin n’était pas vraiment optimiste quant à mes chances de guérisons. Il n’avait pas donné de fourchette de temps, mais je sentais bien que je ne pourrais pas faire tout ce dont je rêvais. Je le sentais bien aussi parce que Père précipitait beaucoup le mariage. Lee était … compréhensif. Gentil. Amical et surtout amoureux. Mais il ne serait jamais Archibald. Jamais.
Alors j’ai pris la plume, et je me suis épanchée à l’écrit. Sur mon amour pour lui. Sur tout, mon histoire, ma vie. Et puis lui, lui qui a apporté du soleil chez moi. Du soleil dans ma vie. Je devais à présent lui dire que j’étais malade. C’est quoi ? Des mots ont été avancés. Des hypothèses mais toutes sont les plus invraisemblables les unes que les autres. Mais toutes sont possibles. C’est juste que … je ne veux pas me l’avouer.
« Archibald. Je suis là. Devant chez toi. Devant ta porte. A t’écrire depuis une demie heure. A te dire tout, a trouver les mots alors que je devrait le faire à voix haute. A trouver la force de le faire pour de vrai. Alors j’arrête là, je pose la plume Archibald. Je ferme le cahier et … me voilà, plus vraie que jamais. Prête à tout t’avouer. Prête à t’ouvrir mon cœur. Une fois de plus. »
Je ferme mon cahier comme je viens juste de l’écrire. Et je me lève. Je le range dans mon sac besace qui ne me quitte jamais. Dans lequel j’ai un peu de tout, le sac des femmes est rempli de merveilles, pas vrai ? Bref, je ne suis pas là pour parler de ça. Non ce qui m’amène est un sujet bien plus épineux. Je baisse les yeux, toussote légèrement pour me donner un peu de consistance. Je ne connais, et il me connaît. Il saura que quelque chose ne va pas. Mais je ne compte pas non plus lui mentir. Mais … je lui dirais aussi que je suis enceinte. Parce qu’en plus de me trouver malade, il s’avère que je suis enceinte. De quelques semaines mais … il est forcément de lui, pas vrai. C’est forcément Archibald le père. Ca ne peut pas être Arthur, je ne le supporterais pas. Et pourtant … si je savais, si je voulais bien ouvrir les yeux …
Il était 14 heures et sept minutes. Je frappais à la porte après avoir tapoté mes joues pour me donner un air un peu moins pâle que celui que j’avais à présent. Quand il ouvrit la porte je sentis mon cœur se soulever. Le voir près de moi est là seule chose qui me procure cette impression. Comme si une énorme chaleur me dévorait. Je le laissais me retirer mon manteau dans lequel j’étais bien engoncé. C’est qu’il faisait plutôt frais en ce moment. Et il ne faudrait pas que j’attrape une grippe. Ça serait bête. Tendrement il déposais ses mains sur mes hanches et ses lèvres sur les miennes et je viens me coller un peu plus à lui pour profiter d’une douce étreinte amoureuse et tendre. Avant que je ne lui révèle la vérité. Par laquelle est ce que je commencerais. Est ce qu’il fallait que je lui brise d’abord le cœur, en lui disant que j’étais malade pour le réconforter en avouant ma grossesse. Ou bien … est ce qu’il fallait que je parle d’abord de la grossesse pour lui casser sa joie par la suite. Oh pourquoi est ce que c’est aussi difficile. Pourquoi la vie est si dure avec nous. Avec moi. Quand mes lèvres se décollèrent des siennes je levais les yeux vers lui, ses si beaux yeux bleus. Ses yeux ravis de me voir, ces yeux que j’allais devoir décevoir. Ces yeux que j’aimais tant. Une larme se pointa dans mon regard et roula sur ma joue. Doucement je mis ma main dans la sienne et laissais mon sac choir à mes pieds. « Bonjour Archibald » puis je déposais un nouveau baiser sur ses lèvres. Oui. Il le fallait. « je … » je baissais les yeux. « J’ai .. deux nouvelles à te dire. Mais … » une seconde larme roula sur ma jour. « je ne sais pas laquelle te dire en premier. »
« La bonne … ou la mauvaise. » je m'en remettait à lui.
E. Archibald Kennedy
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Mer 1 Fév - 22:32
Ivy.. Si un jour on aurait prévenu Archibald sur la liaison qu'il aurait avec elle, il ne l'aurait pas prit au sérieux. Après tout, lui, tomber amoureux de la fille de son ami, beaucoup plus jeune que lui ? Il ne pensait pas ça possible mais elle était là, avec son magnifique sourire, ses grands yeux plein de malices et son visage angélique.. Il a été charmé. Puis le jour où elle a débarqué chez lui en pleure en lui annonçant qu'elle était fiancée.. Il avait mal. Il savait que ça allait arrivé, car malgré ses tentatives pour empêcher son père de la fiancé, il avait quand même choisi, prêt à faire de sa fille une femme heureuse. S'il savait qu'il ne s'y prenait pas correctement.. Mais tout risquer comme ça, c'est suicidaire et il le savait. C'est pourquoi ils se retrouvaient souvent chez lui pour passer quelques heures ensemble. A profiter l'un de l'autre de toutes les manières possibles pour ensuite se séparer. C'est chaque jours un peu plus dur.
Il entendit frapper à la porte. Il se leva et ferma la fenêtre avant d'aller ouvrir la petite frimousse qu'il attendait avec impatience tel un enfant la nuit de noël. Il lui enleva son manteau et l'embrassa tendrement, profitant de ses lèvres qui lui avaient tant manquées. Il la regarda dans les yeux et hausse un sourcil. Elle était chamboulée. Il essuya doucement ses larmes grâce à son pouce et lui prit la main pour l'emmener dans la cuisine, l'endroit le plus chaud de l'appartement et se mit à préparer du thé sans prononcer le moindre mot. En attendant qu'il soit prêt, il alla s'assoir près d'Ivy et lui prit une de ses mains.
- Commence par la mauvaise..
Il avait dit sur un ton inquiet. Il s'attendait au pire. Il caressa doucement la main de sa douce, voulant la rassurer. Quoiqu'elle lui annonce, il fera avec, il en était persuadé. Il soupira doucement, voulant calmer les battement son coeur. Et si c'était plus important que ce qu'il pensait ? Peut-être que ce n'était rien, mais quand ça concerne Evelyn, il s'inquiète de tout. Il a peur de tout ce qui pourrait lui arriver. Elle était si fragile.. Prit d'une impulsion, il embrassa son front et laissa ses lèvres appuyées sur celui-ci pendant plusieurs secondes, pour ensuite appuyer son front contre le sien. Il avait besoin de ce contact, de la sentir contre lui comme ci c'était la dernière fois.
Il ouvrit les yeux et la regarda, portant ses mains sur ses joues pour lui caresser. Elle a la peau douce, comme la peau d'un bébé. Il s'éloigna doucement d'elle et prit ses mains pour croiser leurs doigts. Un vrai enfant quand il s'y met mais c'est plus fort que lui.
A. Evelyn Livingston
IVY - Je t'en remets au vent
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Jeu 2 Fév - 0:18
archibald & evelyn
Je le regardais. Ainsi. En face de moi. Heureux. Heureux et amoureux. De moi. Pour moi. Et moi … je me sens mal, je me sens si mal. Je l’aime, plus que tout, plus que … tout. Il est l’homme de ma vie, c’est certain c’est obligé. C’est juste … penser autrement est impossible. Je l’aime depuis que j’ai posé les yeux pour la première fois sur lui. Depuis ces fantasmes de gamine. Ces douces envies de reposer dans ses bras. Ces questionnement sur le pourquoi du comment il pourrait m’aimer, ou pas. Sur les interrogations d’adolescentes qui a besoin de savoir si elle plait. Et je suppose que je lui plais. Parce que sinon, même en admettant qu’il ait glissé une fois. Qu’il ait répondu à l’appel de mes baisers. Il n’aurait pas continué. Nous ne nous serions pas vu depuis plus de deux ans à présent. Il ne serait pas devenu mon amant. Le seul que je n’ai jamais aimé. Malgré Lee. Il n’y avait que lui. Il le savait ? Il fallait qu’il le sache. Il devait le savoir, oui, il devait le savoir.
Ses yeux si bleu et si innocents me scrutaient, cherchaient en moi une réponse. Quelque chose. Je le sentais inquiet. Et il avait raison quelque part. Il avait raison, parce que je n’allais pas bien, et je n’irais pas mieux à entendre le médecin. Mais je … c’est impossible. J’étais enceinte, mais … mais et si je ne pouvais pas le voir … pas le voir naitre. Pas le voir grandir. Pas voir Archibald aimer son enfant. Pas le voir m’aimer et me donner d’autres enfants, plein d’autres. Mais c’est que des rêves, pas vrai. Ce n’est pas possible. C’est plus possible. C’est juste … plus possible. A cause de moi. C’est de ma faute. A moi, juste à moi. Déjà le fiancé, c’était de ma faute. Et cette séparation, ma mort ça aussi c’était de ma faute. Je me détachais de lui ne sachant plus que faire, je ne voulais pas faiblir. Je ne voulais pas fondre en larmes. Je le suivais dans la cuisine où il commençait à préparer du thé. Oui ça me réchaufferait un peu l’âme. Ça me ferait du bien. Je le regardais, ne dit rien. Je lui dit juste, après quelques larmes écoulées, que j’avais deux nouvelles, une bonne une mauvaise, comme trop souvent. Je ne savais pas que faire, par quoi commencer. Si seulement je me doutais qu’en réalité ces nouvelles … étaient toutes les deux des mauvaises nouvelles. Mais non aveuglée par mon amour pour lui. Aveuglée par l’idée d’être enceinte de mon amant, l’homme que j’aime, et non d’une brute qui n’hésite pas à lever la main sur moi. C’était lui le père, pour moi, c’est lui le père. Je restais debout, légèrement appuyée au mur, prostrée dans mon silence. Parce que quand j’aurais ouvert la bouche je ne pourrais pas arrêter. Je ne pourrais pas me retenir, et surtout il faudrait que j’aille jusqu’au bout. Sa main dans la mienne me rassura, mais pas pour longtemps, malheureusement, la crainte de l’annonce était toujours là. Je le regardais. Je m’en voulais de le faire souffrir ainsi, de devoir le laisser gamberger, et s’imaginer les pires scénarii. Les pires nouvelles que je puisse lui annoncer. Je voulais y mettre un terme, mais il me fallait un moment. Pour penser, pour … franchir le pas. Parce qu’après il n’y aurait plus aucun retour en arrière possible. Ses lèvres sur mon front parurent à la fois un supplice et un plaisir. Il fallait que je lui parle. Je le devais. C’était … je devait le lui dire. Je devais commencer.
Son front contre le mien j’observais ses yeux inquiets. Et je pris une grande inspiration. Je fermais doucement les yeux, quelques larmes s’échappaient encore de mes yeux rougis par la tristesse et l’incertitude. « Archibald je … je ne sais pas comment … comment dire ça. C’est … dur. » je le regardais puis posant mon doigt doucement sur ses lèvres ou je sentais, milles questions se précipiteraient dès que j’aurais tout avoué, je lui intimais gentiment l’ordre de me laisser parler. « Il faut que je le dise, sans que tu m’interrompes. Tu auras des questions. Après oui tu en auras. Et j’y répondrais. Dans la mesure du possible. Mais … laisse moi parler avant, je dois … je dois pouvoir le dire à voix haute. » je le regardais puis une nouvelle fois fermais les yeux. « Je suis malade Archibald » ma gorge se nouait à la fin de son prénom. Prénom que j’avais prononcé si souvent, à diverses occasions, pour diverses raisons. Ici. Je lui disais que celle qu’il aime. Etait malade. « Le médecin n’est pas très optimiste et … ils parlent de maladie incurable de choses comme ça mais ça me fait peur et je ne sais pas quoi faire ou penser c’est tellement irréel c’est juste pas possible c’es pas possible Archibald dis moi que c’est pas possible je vais pas être séparée de toi pas vrai dis moi que je ne vais pas être séparée de toi comme ça du jour au lendemain je suis encore jeune, je suis amoureuse de toi Archibald, je t’aime. Je veux vivre avec toi je veux avoir des enfants avec toi te faire l’amour et t’aimer comme une folle et je veux mourir avec toi. » j’avais le souffle court, perdue, et haletante j’avais débité tout ça. C’était dit, c’était dehors, hors de moi, c’était … là … respirant difficilement du fait de cette longue tirage j’ouvrais les yeux pour le regarder, pour lire quelque chose dans ses yeux, n’importe quoi, qu’il dise n’importe quoi. Qu’il ouvre la bouche qu’il dise un mot, bon dieu. Oui qu’il ne laisse pas de silence.
E. Archibald Kennedy
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Ven 3 Fév - 21:15
Archibald sentit son cœur se briser en mille morceaux. Il lui était impossible de bouger, il avait le regard vide, le teint pâle et son cœur était presque en train de sortir de sa poitrine. Il omit de respirer pendant plusieurs secondes et quand il laissa de nouveau l'air passer, il laissa une larme couler le long de sa joue. Il posa ses mains sur les joues de la femme qu'il aime et il l'embrassa. Il embrassa de manière langoureuse, il voulait qu'elle ressente tout l'amour qu'il lui porte, qu'elle comprenne qu'il sera avec elle. Il laissa une main venir se loger dans sa nuque pour donner plus de passion, la collant contre le mur, laissant sa main droite descendre sur sa hanche qu'il serra doucement. Il se sépara d'elle et après avoir embrassé chaque parcelle de son visage il l'a prit dans ses bras, la serrant contre lui pour que leur cœur battent en même temps. Il contrôla ses larmes bien que celles-ci menaçaient de couler à n'importe quel moment. Il voulait être fort. Il a déjà vécu ça et il ferait tout pour que ce soit différent. Il embrassa le sommet de son crâne et passa une main dans ses beaux cheveux. - « Tout ira bien, mon amour. Je te promet de t'offrir tout ça, je te promet de t'offrir la vie que tu as toujours voulu, on fera des enfants. Des tas d'enfants même et on aura notre maison, nous n'aurons plus à nous cacher. On sera heureux tu m'entends ? On fera l'amour, on ira se promener, on rester collé l'un contre quand tu en aurais envie.. On viellera ensemble, on mourra tous les deux laissant dernière nous nos héritiers. On aura une magnifique d'histoire et je dirais t'aimer toutes les minutes. Je ne m'en lasserais pas, je te le prouverai de toutes les manières possibles.. »
Il voulait y croire. Il voulait se persuader qu'ils mourront ensemble, qu'il ne la laissera pas partir seule. Il s'éloigna d'elle et embrassa tendrement ses lèvres. Il essuya ses larmes à l'aide de ses joues et la porta telle une princesse jusque dans la chambre. Il a dit qu'il prendrait soin d'elle, alors autant commencer maintenant. Il la déposa dans le lit, entreprenant de lui enlever ses chaussures et ses bas.
- « Je vais chercher le thé. Installe toi, je reviens. »
Il embrassa sa main et retourna dans la cuisine, verrouillant la porte d'entrée pour éviter à certains habitués de rentrer chez lui comme dans un bar. Il sortit deux tasses et à l'aide d'un gant, les remplit de la boisson chaude qu'il apporta ensuite à sa bien aimée. Il lui donna sa tasse et s'assit sur le bord du lit et la regarda. Il lui sourit tendrement. Il attrapa sa main et la serra. - « Tu m'as dis qu'il y avait une bonne nouvelle aussi. Qu'est-ce que c'est ? »
Il posa sa tasse sur la table basse et alla poser sa tête contre la poitrine d'Ivy, voulant entendre son cœur battre. Rien que ce son, le fit se sentir plus fort. Plus déterminé.
A. Evelyn Livingston
IVY - Je t'en remets au vent
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Ven 3 Fév - 23:09
archibald & evelyn
Et voilà, comme prévu, je vis son visage se défaire sous mes yeux. Sous le poids de mes mots. Sous le poids de mes paroles. C’est fou comme quelques mots peuvent te détruire un homme. Je soupirais, je me sentais encore plus mal. Il pâlissait à vue d’œil. Une larme vint même caresser sa joue et je posais mes lèvres dessus pour l’essuyer. Je ne voulais pas lui faire de mal, je ne voulais pas le faire souffrir. Je l’aimais, je l’aimais plus que tout. Je l’aimais peut être même plus que ma propre vie. Je pourrais mourir pour lui. Je le regardais, j’attendais qu’il parle, qu’il me dise quelque chose, mon cœur battait à tout rompre. Et j’avais l’impression que j’allais me sentir mal. Je. J’avais besoin qu’il parle. Même si e pouvais comprendre qu’il puisse avoir besoin de temps pour lui. Pour se faire à ce que je viens de lui dire. J’avais moi aussi eu besoin de temps pour le lui dire. Les larmes inondaient à présent mon visage. Je n’arrivais plus à me contrôler. Je tremblais un peu, les nerfs, la douleur, la peur de le perdre. C’est ses lèvres sur les miennes qui me sauvèrent quelque part. Son étreinte douce et amoureuse, cette peau contre laquelle je pourrais passer ma vie. Ses bras puissants dans lesquels je me sentais mieux que derrière n’importe quels remparts. Sa main trouva le chemin de ma nuque et mon dos se plaqua au mur alors que son autre main descendait sur ma hanche. J’entrouvris légèrement la bouche pour répondre à son baiser avec insistance et fermais les yeux le laissant continuer d’embrasser mon visage. Ses baisers étaient agréables. Comme toujours, mais surtout ils étaient apaisants en ce moment. Et j’avais besoin d’être apaisée. Vraiment. Il n’avait toujours rien dit, mais m’avait embrassé. C’était mieux que des mots. Un baiser pouvait exprimer tellement de choses. Et il savait le faire. Ce fut à son tour de me faire une tirade emplie d’amour. Il me réconfortait, me disait que tout irait bien qu’il m’aimerait, qu’il m’offrirait tout ça. Qu’on jouirait de la vie, qu’on jouirait d’une vie ensemble, amoureux et heureux, qu’on verrait nos enfants grandir et vieillir, qu’on s’aimerait tout les deux, jusqu'à la mort. Qu’on pourrait faire ce qu’on veut, ce que je veux, s’aimer, se le montrer, se le prouver chaque seconde de chaque jour. Les larmes coulaient sans interruption sur mes joues et je ne savais plus vraiment si c’était de tristesse, ou de joie face à ses paroles. Tout ce que je savais c’est que je pleurais. Je le regardais. Je ne voulais pas qu’il meure avec moi, je voulais qu’il vive, qu’il profite de la vie. Mais j’avais peur de partir seule. J’avais peur de partir tout court. Je ne voulais pas partir, je ne pouvais pas partir. « Je ne veux pas mourir. Je ne veux pas te laisser. Je ne veux pas de perdre » je le regardais avec amour et avec tristesse aussi mais me laissais faire alors qu’il me soulevait pour me poser sur le lit. Je l’aidais même en m’accrochant à ses épaules. Pas que je sois lourde et qu’il ait besoin d’aide, mais ça me permettait d’être aussi proche de lui. Je souris doucement quand il commençait à me retirer mes chaussures puis mes bas avant de me dire qu’il allait chercher le thé. Je me reculais donc un tout petit peu sur le lit et m’y allongeais complètement. Combien de fois je m’étais étendue dans ces draps. Ils étaient un peu comme ma maison. Je pris la tasse qu’il me tendais et posais mes deux mains froides dessus. La chaleur me faisait du bien mais il me reprit la mais avec amour me demandant quelle était la seconde nouvelle. La bonne nouvelle. Dans ce maelstrom d’émotion lié à ma future et prochaine mort m’avait fait oublier la bonne nouvelle que je devais lui dire. Je le regardais et moi aussi posais ma tasse sur la table basse avant que sa tête vienne se poser sur ma poitrine. Un sourire aux lèvres je passais ma main dans ses cheveux puis instinctivement saisis sa main et la posais sur mon ventre en même temps que je soufflais. « Je porte ton enfant. » ma voix était fébrile. Heureuse et confiante. Parce que cet enfant était le sien. Doucement je caressais ses cheveux et sentais son souffle sur ma poitrine à travers le tissu de mon haut. J’étais bien là. Avec lui. Si le temps pouvait se figer en ce moment même … si seulement.
E. Archibald Kennedy
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Sam 4 Fév - 0:04
Tout ce qu'il pouvait répondre après avoir finit son monologue fût des 'je sais'. Il n'avait plus les mots, il ne les avait jamais eu. Il n'avait jamais pensé à cette situation, il pensait qu'une seule fois suffisait. Il la porta telle une princesse et alla la mettre dans le lit, il voulait qu'elle soit bien, au chaud dans les couvertures, confortablement installée et au repos. Il l'aidait à enlever ses chaussures et ses bas, sachant que par moment ce n'était pas les choses les plus confortables qu'il puisse exister. Habituellement, ce geste était suivi d'un moment d'amour fou, passionné entre les deux amants. Ils se donnaient l'un à l'autre comme la pauvreté sur le monde. Enlever les bas d'Ivy était habituellement un geste érotique, mais pour le moment, il ne pensait pas à ça. Et c'est bien rare. Il y a une tension entre les deux, une tension physique qui alimente la plupart de leurs rendez-vous, mais aujourd'hui, elle n'était pas là.
Il se leva pour aller chercher le thé. La quitter, même pour moins de cinq minutes, ne fût pas chose facile. Il voulait rester collé contre elle mais le sifflement qui régnait dans le petit appartement était clair; il ne faut pas l'oublier. Il remplit les deux tasses et les apporta dans la chambre. Veillant à ce que rien ne vienne les déranger, tête en l'air qu'il pouvait être en sa présence, il ne voulait pas courir de risque. L'appartement a ses qualités mais il a aussi ses défauts. Arriver près de sa belle, il lui donna sa tasse et posa la sienne sur la table de chevet, s'allongeant sur le côté histoire de poser sa tête sur la poitrine de la jolie blonde et elle la laissa faire. Une nouvelle fois, il sentit l'oxygène lui manquer mais ce n'était pas de la peur, ni de la tristesse.. Au contraire, tout ce qu'il ressentait par rapport à la première annonce s'envolait sans plus attendre. Il releva la tête vers elle, les yeux remplis de joie et regarda ensuite le ventre d'Ivy, il le caressa doucement et reposa de nouveau son regard sur la jeune femme. Il l'embrassa et un grand sourire naquit sur ses lèvres - « C'est mon enfant ? Vraiment ? »
Il glissa légèrement pour avoir son visage au niveau du ventre, il releva sa robe et déposa ses lèvres sur la peau qui couvrait son enfant. Il déposa de nombreux baisers dessus avant de remonter pour finalement être complètement au dessus d'elle, s'appuyant sur ses avant-bras. Sous le coup de l'émotion, toute sa fierté vola en éclat. Il posa son front sur son décolleter et laissa les larmes couler. Il serra les poings. Il relâcha la pression, il se laissait aller et bien vite il fût prit de soubresauts. Il releva la tête et embrassa sa mâchoire avant de l'embrasser. - « Je t'aime Ivy, je t'aime tellement.. »
Il se laissa tomber sur le côté, posa de nouveau sa main sur le ventre de celle qu'il voulait pour lui seul et mit sa tête dans son cou. Il déposa une myriade de baisers, il susurrait des 'merci mon dieux'. La situation pouvait paraître déplacée, elle qui lui apprend qu'elle est malade et enceinte et lui qui remercie dieu de faire tout ça.. Mais il ne le remercie pas pour ça. Ce bébé allait tout changer. Il comptait bien assumer son rôle de père par tous les moyens. Il resta un moment comme ça et laissa sa main glisser jusque dans le bas de son dos et il la tourna vers lui pour avoir son visage à quelques centimètres du sien. Il avait les yeux rouges mais il s'en moquait. Il lui sourit et retira une mèche qui traînait sur le visage de la belle.
- « Le médecin a su te dire depuis quand ? Ton père le sait ? Et Arthur ? »
Dire ce prénom lui laissa un goût d'amertume dans la bouche. Il savait qu'elle n'avait pas le choix, que c'était lui que son père avait choisis et pourtant il a tout fait être le fiancé mais John a décrété que sa fille devait épouser quelqu'un de son âge. Qui pouvait l'en blâmer ? Il veut ce qu'il y a de mieux pour sa fille et même Archibald pouvait comprendre ça mais si seulement John faisait comme les autres. Comme tous ses 'amis' qui mariaient leurs enfants à le plus fidèle allié de moins de 40 ans. Il caressa sa joue et ne pu s'empêcher de se remémorer les nuits qu'ils avaient passés ensemble. Des moments qui n'avaient de fin. Il se recula légèrement, perplexe.
- « Ivy.. Quand l'avons nous fait pour la dernière fois ? Je veux dire, réellement ? »
A. Evelyn Livingston
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Sam 4 Fév - 1:05
archibald & evelyn
J’avais de la chance quand même. J’avais cet homme. Ce très bel homme. Pour moi, enfin. Je n’essayais pas d’imaginer qu’il puisse aller voir ailleurs. C’était trop douloureux. Et pourtant. Je ne devrais pas. Parce que je n’ai pas le droit de lui demander de m’être fidèle quand je ne le suis pas. Mais. Si aux yeux du monde, aux yeux de la loi ça serait plus à Arthur que je suis infidèle, pour moi, être fiancée à cet homme que je n’ai pas choisi est tromper Archibald. Alors je ne pourrais pas lui en vouloir d’aller voir d’autres filles que moi. Même si mon égo en serait piqué au vif. Je ne pourrais pas. C’est … hm, compliqué. Et je ne préférais pas y penser, je l’aime, je l’aime c’est tout ce qui compte. Pourquoi est ce que je ne peux pas être avec lui, pourquoi il est le bras droit de mon père. Pourquoi … déclarer mon amour pour lui à mon père me faisait autant peur. John Livingston, mon père, c’est le pater familias. Et je ne mettrai jamais en question ses paroles. Je devrais peut être un peu plus m’affirmer. Lui prouver que je l’aime en affrontant mon père. Peut être. Tellement de fois je me l’étais dit et m’étais ravisée après quelques minutes. C’était trop dur, je n’avais pas encore la force. Je le ferais. Parce que c’est l’homme de ma vie, je le sais, j’en suis certaine. Mais … oui je le ferai. Bientôt.
Sur le lit je me mettais à l’aise et savourais ses gestes sensuels et tendres. Cela dit, pour une fois, je sentais qu’aucune scène tendre ne suivrait. Nous avions, comme tout les couples je suppose, nos petites habitudes, et dès qu’il me retirait bas et chaussures, nous savions ce qui suivrait. Tout comme quand je commençais à laisser flâner ma main le long de sa colonne vertébrale et que ma bouche rencontrait sa nuque. Avec le temps, j’avais appris à déchiffrer son langage corporel. Et lui le mien. C’était bien normal. J’avais appris à connaître chaque courbe de son corps, chaque pli de peau et chaque muscle. Mais le thé vint nous séparer. A regret je vis mon amant s’éloigner et le froid m’envahir un petit peu. Réellement ou métaphoriquement ? Peut-être un peu des deux. Mais il revint bien vite avec une bonne tasse de thé chaud. Rien de mieux. Je lui appris bien vite que le petit être qui vit en moi est son enfant. Oui il y a un petit bout de lui en moi. Il relève la tête et je vois ses yeux qui brillent de joie. Ca ne peut que me faire sourire. Je suis rassurée. J’avais un petit peu peur. Bon bien sûr ça va être bizarre et difficile après avec mon père Arthur … mais je ne voulais pas y penser. Il était heureux et caressait mon ventre avec douceur avant de venir m’embrasser avec amour. Je le regardais dans les yeux. Bleu Et je priais pour que son enfant ait les même yeux que lui. Et il aura tout gagné dans sa vie. Il me demandait de confirmer et je hochais positivement de la tête. Pour confirmer son interrogation. Oui cet enfant était le sien j’y croyais dur comme fer.
Il plaça maintenant son visage près de mon ventre et je riais doucement alors que je sentais le tissu de ma robe remonter sur mes jambes et mes cuisses alors qu’il cherchait la peau de mon ventre. Il y déposa milles baisers dessus et je fermais les yeux et le sentis à nouveau bouger et remonter vers moi, son visage à quelques centimètres du mien. Puis son front sur mon décolleté et l’humidité de ses larmes dessus. Je relevais la tête pour le regarder mais il y restait. Mes yeux étaient embués mais de joie. Il était heureux. Il … il était là. Tout simplement. Quand il remonta vers mon visage pour l’embrasser je passais ma main dans ses cheveux et le gardais proche de moi, goutant avidement à ses lèvres. Ecoutant ses mots j’y répondais en prolongeant le baiser et le gardant près de moi. « Je ne veux plus te quitter Archibald. Je t’aime. Je t’aimerai toujours. Tu es l’homme de ma vie. » je me décollais de lui pour plonger mon regard dans le sien.
Il se laissa tomber sur le côté et porta sa main sur mon ventre une nouvelle fois, de lui même. Les yeux fermés je tournais la tête de l’autre côté appréciant qu’une partie de mon visage soit en contact avec le froid apaisant des draps. Je l’entendais murmurer des mots, des paroles, mais je ne l’écoutais pas réellement, je profitais de l’ivresse du moment et sentis sa tête dans mon cou. Puis même ses lèvres y déposer des baisers enflammés. Jouant doucement du bout des doigts dans ses cheveux, je fermais les yeux. L’avenir faisait à présent moins peur. L’éventualité de la maladie avait été balayée par l’annonce de la grossesse. De cet enfant, le fruit de notre amour.
Quelques déplacements et je me retrouvais maintenant face à lui. Son nez frôlait le mien me faisait doucement sourire. Je réfléchissais à sa question. Puis hochais de la tête. « Depuis à peu près un mois. Ca ne se voit pas encore beaucoup » je levais la tête pour voir mon ventre. Non on ne voyait pas encore grand chose. « Oui il est content tu penses ! Un petit héritier. Je suppose qu’il va vouloir précipiter le mariage puisqu’ils pensent tous que je suis enceinte d’Arthur. » c’était étrange de parler d’Arthur avec lui. J’évitais de le mentionner. Pour ne pas l’irriter. « Tsss … ». S’ils savaient … Enfin … si JE savais.
Sa question me surpris beaucoup. Pourquoi donc ? Quand avions nous réellement fait l’amour, jusqu’au bout. Pas si souvent que ça « Heu je ne sais pas, peut être un peu plus d’un mois. » c’était à peu près ça. Il se recula et je ne compris pas réellement pourquoi. Il faut dire que je suis sur mon petit nuage. Heureuse.
E. Archibald Kennedy
☇ PRÉNOM : Marion ☇ STAR : Jared Joseph Leto ☇ CRÉDIT : EDEN MEMORIES & tumblr ☇ MISSIVES : 124 ☇ ÂGE : Trente-cinq ans ☇ STATUT : Amant d'une magnifique jeune femme ☇ JUKEBOX :
Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Sam 4 Fév - 1:54
Avoir un enfant de la femme qu'il aime était la plus belle chose qui pouvait lui arriver. Ils avaient enfin une raison de ne plus avoir peur d'affronter la réalité. Ils ne pouvaient pas continuer comme ça et il le savait parfaitement, elle était à lui. Il l'aimait plus que sa propre vie et c'est avec lui, elle a perdue sa virginité, c'est avec lui qu'elle a connu la signification du mot 'Amour', c'est ensemble qu'ils ont fait des projets et c'est ensemble qu'ils vont avoir un enfant. Archibald se fichait pas mal du statut d'héritier. Ce mot l’écœure. Son père lui avait reproché bien trop souvent de ne pas être le sien, après tout c'est vrai. Travailler dans un bureau était tellement intéressant.. Bien qu'il venait de l'apprendre, il imagina déjà leur avenir. Il les voit heureux, comblés. Il voit Ivy jouer avec leur enfant. Il espérait avoir une petite fille. Beaucoup veulent un garçon mais lui veut une petite fille qu'il pourra protéger et conserver de ce monde de brut. Si au contraire, il a un fils, il l'aimerait tout autant et lui inculquera tout ce que sa Nanie lui a apprit étant plus jeune. Il ne voulait pas d'une famille bourgeoise triste.
Il se baissa au niveau du ventre d'Ivy, il remonta doucement sa robe et déposa des milliers de baisers sur la peau qui sera bientôt tendue, posant ses mains sur les cuisses de son amante qu'il caressa doucement. Il remonta le visage et ses mains par la même occasion pour verser quelques larmes de joies et de décompression sur son décolleté. Il évitait de trop s'appuyer sur elle et il remonta pour lui dire qu'il l'aime, sa réponse le fit sourire.
- « On finira par être ensemble. Ce bébé va nous le permettre »
Il se laissa tomber sur le côté, cachant son visage dans le cou parfumé de la femme qu'il aime et posant sa main sur son ventre qu'il caressa. Il remonta encore légèrement la robe pour avoir un accès total. Le sous-vêtement qu'elle portait ne lui permettait pas d'avoir accès à tout son ventre mais il s'en contentait. Il finit par la tourner pour qu'elle soit face à lui. Elle répondit à ses questions et ses doutes s'envolèrent, du moins presque. Il serra la mâchoire, mariage et Arthur ne faisaient pas bon ménage. Il passa sa main dans le dos d'Evelyn pour la rapprocher un maximum de lui et secoua légèrement la tête, soupirant de joie.
- « Je pensais qu'il était d'Arthur. Il y a plus de chance qu'il soit de lui mais.. Enfin. Je me suis trompé. »
Il déposa ses lèvres sur le bout de son nez et baissa la tête. Il passa une jambe par dessus les siennes et les enroula ensemble. Il se mit sur le dos, obligeant Evelyn à être sur lui. Il la regarde et pose ses mains sur chaque hanche
- « Nous allons devoir parler à Lee et à tes parents. Une fois fois, peut importe leur réaction, partons. »
Il se mordit la lèvre inférieur, la voir comme ça lui donnait envie. Mais il devait se retenir bien que la patience ne soit pas quelque chose qu'il aime. Il devait avant tout penser à elle et au bébé, futur bébé et donc il devait se plier à ses envies. Il remonta sa main dans les cheveux blonds de la mère de 'son' enfant et les caressa. Il se redressa, l'obligeant à entourer son bassin de ses jambes et la regarda dans les yeux.
- « Faisons le le plus vite possible. Je ne veux pas attendre de te savoir mariée. Profitons-en maintenant. »
Il lui lança un regard suppliant. La tâche n'allait pas être facile et il le savait mais il était prêt à faire face. Il était prêt et il savait qu'au fond, tout ce qui retenait Evelyn de faire de même c'était sa peur de décevoir son père. Si elle n'avait pas peur, elle l'aurait déjà fait. Il caresse chaque partie de son corps qui lui était accessible, juste pour sentir sa peau frêle et douce sous ses mains, pour s'en souvenir après son départ. Il alla nicher sa tête dans le cou de sa belle et huma son parfum. Il déposa des baisers et remonta pour attraper ses lèvres, de manière joueuse et langoureuse.
A. Evelyn Livingston
IVY - Je t'en remets au vent
☇ PRÉNOM : Kusum ☇ STAR : Imogen Poots ☇ CRÉDIT : kusumitagraph' pour ex nihilo ☇ MISSIVES : 232 ☇ ÂGE : 20 printemps ☇ STATUT : fiancée mais amoureuse d'un autre ☇ JUKEBOX : Sixteen Reasons
Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Sam 4 Fév - 3:20
archibald & evelyn
Je ne pouvais pas rêver mieux. L’homme que j’aime. L’homme de ma vie, le père de mon futur enfant. Est heureux. Il est là. Près de moi et me le prouve à chaque geste. Chaque respiration. Celui que j’ai aimé. Est ce que j’en ai d’ailleurs déjà aimé un autre ? Non d’aussi loin que je me souvienne, c’est lui. Le bras droit de mon père. Le fantasme interdit. L’excitation la plus grande. Mais la joie délicieuse de voir que je ne le laissais pas insensible. Il est celui qui m’a fait découvrir les sentiments. Celui qui m’a appris à dire « je t’aime ». Parce que ce n’est pas dans ma famille que je l’aurais appris sinon. Celui qui m’a vue grandir. Et qui a vu grandir mon amour. Qui l’a cultivé, comme une petite fleur fragile qui a besoin d’un tuteur. Celui qui m’a enseigné l’art d’aimer, la passion de l’amour et les délices charnels. Cet homme qui fait de moi la femme que je suis à présent. Et sans qui je ne serais pas grand chose. Guère mieux qu’une future épouse promise à un homme qu’elle n’aime pas mais qui ne peut pas rêver de mieux. Une femme un peu comme ma mère même si elle ne m’a jamais parlé de son passé. Je l’imagine frustrée. Contrairement à mon père, Archibald me dit qu’il m’aime, il me le murmure, le crie, le susurre, le chante ou le souffle. Mais il le montre. Je ne doute pas que Père et Mère s’aiment, mais ils ne le montrent jamais. Au jeu des apparences ils sont rois et reines. Et je ne veux pas vivre ainsi. Je veux pouvoir dire que je l’aime. Le dire tout haut. L’affirmer, le clamer, l’écrire le publier, le dessiner dans le ciel, le sable ou le ciment. J’aime Archibald Kennedy. Je l’aime mais je suis une fille à papa. Je suis une fille obéissante. Qui est promise à un autre et toutes mes belles paroles n’y peuvent rien. A moi seule je ne peux rien accomplir. Peut être que quelque part je ne veux rien accomplir non plus. Parce que je ne veux pas que tout lui retombe dessus. Je ne veux pas qu’il soit chassé. Que mon père … lui fasse de mal ou ne l’apprécie plus autant, tout simplement parce qu’il a pris la virginité de sa fille. Je doute que Père prenne le parti de se dire qu’il est celui que j’aime en secret depuis toujours. Qu’il se dise que je ne lui ai donné ma fleur que parce que je l’aimais. J’avais peur que Père se dise qu’il m’avait forcé, qu’il s’était imposé à moi alors qu’en premier lieu s’était moi qui m’étais jetée à son cou. J’avais peur pour lui. Et je l’aimais assez pour ne pas vouloir lui causer de tort. Je ne supporterais pas qu’on l’enlève loin de moi. Parfois je me disais qu’au moins à se voir en secret nous pouvions nous voir, mais si ça venait à être découvert. Comment ferions nous ? S’il était … je ne sais pas moi renvoyé. Je ne connais rien de ce monde, je ne sors que trop peu. S’il était repoussé. Qu’on me cloitrais réellement. Est ce que je pourrais vivre sans lui ? Toutes ces interrogations faisaient face à un amour tenace. Pas une simple amourette d’adolescente. Si ça avait pu commencer ainsi, ça n’était plus le cas à présent.
Je le regardais. Bien sûr Père pensait que l’enfant était d’Arthur. Forcément, il ne savait pas que je pouvais partager les draps d’une autre personne que cet homme qu’il m’avait choisi Lui voyait l’héritier. Le petit Livingston, puisque bien sûr il s’appellerait Livingston cet enfant. Etant fille unique je me devais de faire perdurer ce nom de famille. Moi je le voulais Kennedy. Libre. Libre de faire ses propres choix plus tard. Aimé par sa mère et son père. Vivant avec des parents qui s’aiment, se le disent et se le montrent. Une vie de famille, comme j’en rêve. Une famille à notre image. Pas guindée dans la tradition, même si quoi qu’on en dise la tradition n’a pas que du mauvais.
Son visage près de la peau de mon ventre qui abritait en secret son enfant, ses lèvres le marquaient de baisers, promesse d’amour et de tendresse alors que ses mains caressaient mes cuisses doucement avant de remonter vers moi. Ses yeux emplis de larmes bienheureuses qu’il déversa dans mon décolleté ne firent qu’élargir un sourire radieux sur mon visage. Comme il le disait, cet enfant était la promesse d’une salvation. Une possibilité pour nous deux de vivre notre amour en public. Je posais délicatement ma main sur son cœur puis murmurais « Je suis toujours avec toi. Je serais toujours avec toi. Quoi qu’il arrive. » encore cette légère peur de la mort qui me reprend. Cette douleur invisible et indicible qui me tenaille trop souvent le ventre depuis la visite du médecin. « Cet enfant est le fruit de l’amour. Il sera celui qui nous révèle au monde. » alors que je nourrissais de grands espoirs pour cet enfant à venir, je ne pensais à rien d’autre qu’à mon temps compté avec lui, avec l’enfant. Mais je n’en dis rien. Je ne voulais pas le couper dans sa joie. Concevoir cet enfant lui serait bénéfique. Si je disparaissais, il resterait un petit bout de moi en cet enfant pour lui. Il ne m’aurait pas perdue. Je serais toujours là pour lui comme je venais de le lui promettre. Oui cet enfant changerait tout.
Sa main caressait mon ventre puis finit par me faire pivoter pour que je me retrouve face à lui et son visage rougi par les larmes versées. Je souris doucement et vint caresser de mon pouce sa joue humide. Je le regardais avec de grand yeux « Pourquoi serait – il d’Arthur ? » demandais-je assez naïvement il fallait bien le reconnaître. Pour moi, à ce que j’ai appris, un enfant est fait par amour. A force d’amour. Et de l’amour il n’y en avait nullement entre Arthur et moi. Peut être l’appréciais-je, mais rien de plus. Une nouvelle fois je fis non de la tête. Il était de lui. Ça ne pouvait pas être autrement. Où alors la vie était trop cruelle. Peut être devrais-je me souvenir des paroles de Joyce, ma meilleure amie qui me disait que j’avais plus de chance que l’enfant soit d’Arthur que d’Archibald, mais je vous avouerais que quand je suis entre ces quatre murs, ce n’est pas les discours moralisateurs de ma meilleure amie qui m’importent le plus. Et pourtant …
Doucement il me fit à nouveau pivoter afin que je me retrouve sur lui mes jambes nues et ma robe en corolle de part et d’autre de ses cuisses. Ses mains se glissèrent sur mes hanchent m’ancrant bien dans le moment présent et sa voix à présent très sûre déclarais que nous devions le dire. à toutes les personnes concernées. Père, Mère, Arthur – enfin Lee, stupide habitude et jeu de ma part de l’appeler Arthur, prénom qu’il déteste. Si la première partie, l’annonce me faisait quelque peu peur, la seconde me satisfaisait. Partir peu importe leur réaction. Un large sourire illumina mon visage et je déplaçais une mèche de cheveux blonds de mon champ de vision, je voulais voir mon amant. Nous rêvions de liberté. Je souris puis rougis doucement. Une nouvelle fois l’idée de Père le chassant de ma vie vint me gifler. Il dut saisir ce moment d’hésitation puisqu’il passais sa main dans mes cheveux et se relevait de manière à ce que nous soyons l’un en face de l’autres, mes jambes accrochées à son bassin.
Il pressait le temps. Et je le voulais moi aussi. Profitons en disait il. Je le voulais moi aussi. Je le voulais mais il ne fallait pas agir trop vite. Je ne voulais pas le perdre. « Je … Shhh » je posais doucement mon index sur ses lèvres « Je veux tout ça autant que toi. Etre libérée de mes devoirs de fille, de future épouse. Et devenir tienne, ta femme. La tienne. » je laissais mon index vagabonder sur sa bouche entrouverte puis ajoutais « J’ai peur de sa réaction, j’ai peur … qu’il veuille me séparer de toi. Qu’il s’en prenne à toi. » mon père n’était pas violent, enfin je pensais, mais qui sais, le lien père/fille peut faire faire des folies. Doucement je me penchais sur lui, le forçant à s’appuyer en arrière avec les bras, et finalement l’embrassais avec passion. « J’ai peur pour toi » dis-je quand mes lèvres décollèrent les siennes. J’ai aussi peur pour nous. Mais je n’y pense pas. Je ne veux que lui et ses caresses me font doucement frissonner et surtout quand il déposais des baisers dans mon cou puis remontait sur mes lèvres. Je me lovais contre lui, enroulant mes bras autour de ses épaules et posais mon front contre le sien pour le laisser jouer avec mes lèvres. Doucement je remontais mes mains sur sa nuque pour garder son visage près du mien et mon corps le plus près possible du sien. « Il faut le faire le plus vite possible tu as raison. » j’avais peur de ce qu’Arthur pourrait lui faire quand il apprendrait. Il n’est pas toujours délicat et plusieurs fois déjà m’avait forcé la main. « Ils ne peuvent rien contre nous, non ? Personne ne peut rien contre nous. »
FIN DU SUJET
Dernière édition par A. Evelyn Livingston le Dim 5 Fév - 1:06, édité 2 fois
E. Archibald Kennedy
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Sam 4 Fév - 15:55
Il ne faut pas se voiler la face. Il n'y a que dans un monde parfait qu'Archibald et Evelyn pourraient aller voir John et lui parler de leur relation sans rien risquer. Au mieux, il jetterait Archibald comme un mal propre et enfermait Evelyn jusqu'au mariage, au pire, il deviendrait fou, ne faisant aucune différence, il serait capable de leur faire regretter. Il voulait éviter. Leur vie était à New York mais s'ils devraient partir, ils partiront. Il ferait en sorte qu'elle accepte. Mais la situation n'est pas aux pensées triste. Il passa sa main dans son dos et lui caressa tout en rependant aux conversations qu'ils ont eu depuis son arrivée. Elle a va mourir et ils vont avoir un enfant. Il retient un soupire, il ne voulait pas penser aux prochains mois, il ne voulait pas l'imaginer mourir, il ne voulait pas qu'elle parte. Il évita d'en parler, ils en parleront quand il le faudra réellement mais là, maintenant, s'ils parlaient de ça, Archibald allait pleurer une nouvelle fois. Il a déjà perdu une femme et un enfant. Il s'est laissé manger par cette histoire, ne profitant pas de son épouse. Il ne compte pas recommencer.
Il regarde sa main sur son cœur et fait un petit sourire. Il ne voulait pas qu'elle soit dérangée. Enfin c'est bête. Il voulait l'aider à penser à autre chose. Peu importe le temps que ça prendra. Il s'allongea et finit par la prendre contre lui. Pourquoi serait-il d'Arthur ? Il secoua la tête. A vrai dire, quelque chose le tourmentait Elle est enceinte de presque 1 mois mais ils n'ont pas réellement fait la mort depuis plus d'un mois. Comment cela se fait-il ? Il garda le silence. Il commença à penser à tout et n'importe quoi, et si elle lui mentait ? Non, elle ne lui ferait pas ça. Il garda son raisonnement dans un coin reculé de sa tête, il devenait fou.. Archibald la fit venir sur lui, et se redressa pour la coller contre lui. Il ne répondit rien. Cette affaire le travaillait beaucoup trop pour continuer de faire des promesses qu'il n'est plus sûr de vouloir tenir.
- « Sauf, si cet enfant n'est pas le mien. »
Il s'éloigna d'Evelyn et se retira de cette étreinte. Le teint de nouveau livide il ne savait plus quoi dire. Il ne peut pas être le sien, c'est impossible puisque ça fait plus d'un mois, qu'ils n'ont pas fait l'amour. Archibald est bien loin d'être bête, lui qui pense à tout, il n'avait pas oublié de faire le rapprochement. Il s'assit sur le bord du lit, appuya ses coudes sur ses genoux et cacha son visage dans ses mains. Comment réagir ? Elle ne s'est pas rendu compte de sa bêtise ? Il se sentit vide. Anéanti. Il n'avait plus envie de rien, tout ce bousculait. Il releva la tête et se leva de son lit. Il se tourna vers Evelyn, sa magnifique Ivy. - « Tu n'as donc pas réfléchis ? »
Il avait un regard froid. Il ne voulait pas être comme ça mais il ne se contrôlait plus. Il croisa ses mains dans sa nuque et souffla. Il n'en pouvait plus. C'était beaucoup trop d'un coup, lui apprendre qu'elle est malade, lui dire qu'elle porte son enfant pour finalement se rendre compte c'est impossible.. Il la regarda, elle avait l'air perdue. Il aurait pu la prendre dans ses bras et dire que ce n'était pas grave, qu'il éduquerait cet enfant, il sera un Kennedy, qu'il ira voir son père.. Mais non, la colère avait prit place en lui, enlevant tout sentiments amoureux qu'il avait à son égard.
- « L'enfant que tu portes ne peut pas être le mien. Je ne t'ai pas fais l'amour depuis plus d'un mois et comme une fleur tu m'annonce que tu l'es depuis moins d'un mois ? C'est son fils que tu portes, pas le miens. »
A. Evelyn Livingston
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Sam 4 Fév - 17:10
archibald & evelyn
Et voilà. Une nouvelle fois. En quelques secondes, quelques simples secondes, mon monde venait de s’écrouler sous mes yeux. Ces mots, ces mêmes mots qui pouvaient faire mon bonheur habituellement dans sa bouche, provoquaient le malheur à présent. La proximité que nous avions diminuait au fur et à mesure que le fossé s’agrandissait. Tout le moment. Heureux. Idyllique. Amoureux. Venait de virer à l’horreur. Tout avait basculé. En une seule phrase « Sauf, si cet enfant n’est pas le mien. »
Je le regardais avec de grands yeux. « Pardon ? » je me reculais vivement pour le regarder, scruter son visage. Non il ne pouvait pas penser ce qu’il venait de dire. C’était pas possible. Il n’allait pas s’y mettre lui aussi !? J’avais déjà eu le droit à ce serment de la part de Joy. Mais non c’est pas vrai. Enfin … non ! C’est impossible. Et pourtant j’entendais dans ma tête la voix de Joy qui me dit « je te l’avais dit, cet enfant n’est pas le sien. Ne va surtout pas lui en parler. Attend, attend un peu. Réfléchis. Réfléchis s’il te plait. » Mais je n’avais pas entendu. Je n’avais pas attendu. J’aurais du. J’aurais du à en juger par sa réaction. « Réfléchis je t’en pries Ivy ! » Il s’éloigna de moi et le froid me repris à nouveau. Son teint était pâle, il semblait vraiment mal. Et moi … moi je ne réalisais pas encore. Et pourtant, … je n’avais qu’une envie, le prendre dans mes bras. Et c’est bien ce que je fis. Je passais mes bras autour de ses épaules et posais ma tête sur son bras. Essayer de l’apaiser mais il s’enfuit à nouveau me laissant seule sur le lit. « tu n’as donc pas réfléchis ? » réfléchis à quoi. Il n’y avait pas à réfléchir. Pourquoi est ce que la voix de Joy ne me quitte pas. Pourquoi est ce que de plus en plus, chaque seconde, j’ai l’impression qu’il a raison. Je me force à ne pas fondre en larmes. Il ne peut pas avoir raison. Et pourtant je sais qu’il a raison. Que Joy a raison elle aussi. Que je suis la seule à être aveuglée par mon amour. Par ma naïveté.
« Mais … Archibald … je … » mais son regard m’intimais de ne pas continuer ma phrase. Son regard bleu caraïbes me laissait à présent de glace. Gelé. Comme je ne l’avais encore jamais vu. Il semblait vraiment en colère. Et je ne l’avais jamais vu en colère. J’étais perdue. La bouche ouverte, ma lèvre inférieure tremblante comme une gosse que l’on gronde. Et je sentais en moi de plus en plus peser le poids de la vérité. Voilà pourquoi je ne savais pas quoi dire. Mais c’est lui qui reprit la parole. En assénant la vérité. « L'enfant que tu portes ne peut pas être le mien. Je ne t'ai pas fais l'amour depuis plus d'un mois et comme une fleur tu m'annonce que tu l'es depuis moins d'un mois ? C'est son fils que tu portes, pas le miens. » mes yeux étaient perdus et je ne trouvais pas de point d’accroche, je voulais le regarder, mais je savais qu’il avait raison. « Mais, mais non ! » je me levais du lit et m’approchais de lui. Mes yeux étaient toujours aussi perdus, j’étais entièrement perdue.
E. Archibald Kennedy
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Sam 4 Fév - 19:07
« C'est son fils que tu portes, pas le mien » Sont les derniers mots qu'il eu à dire avant qu'elle n'essaie de se défendre. Elle était tellement naïve.. Elle se laissait facilement aveuglée et pour une fois, il le lui reprochait. Il n'entendit plus rien, juste les battements de son cœur qui tambourinaient contre sa poitrine, il avait l'impression de tomber, que le sol s'écroulait, qu'il mourrait. Il aurait tellement voulu être un homme qui se fout de tout, qui ne remarque rien pour une fois. Il aurait voulu ne pas faire le rapprochement et continuer d'aimer sa belle Ivy sur ce lit. Il ferma les yeux et reprit conscience, il vit Evelyn s'approcher de lui mais non. Il ne veut pas qu'elle le touche, pas maintenant mais pourtant il ne pouvait pas bouger. Alors qu'elle se trouve juste en face de lui, il lui attrapa les poignets et la colla contre lui. Il posa son front contre le sien et ferma les yeux, il essaya de respirer correctement pour pouvoir lui parler mais à chaque fois qu'il voulait dire quelque chose, aucun son ne sortait. Il prit une grande inspiration.
- « Sors d'ici »
C'est tout ce qu'il réussit à dire dans un souffle à peine audible. Il la relâcha et ouvrit les yeux. Il ne la quitta pas du regard, il jalousait son fiancé. Elle attendait son enfant et il allait la marier, il allait l'avoir pour lui seul et ils vivront ensemble, il lui fera d'autre enfants. Défaitiste. Oui, il lui arrive de l'être. L'enfant était la seule raison pour laquelle ils auraient pu être ensemble sans ce cacher, John aurait penser à lui en premier, maintenant qu'ils n'ont plus que leur amour, c'est fichu. Il ne comprendra pas, il ne cherchera pas à comprendre. Il la contourna et se dirigea vers la sortie de la chambre, emportant les tasses encore chaudes avec lui.
- « Je veux que tu sortes d'ici et que tu ne reviennes plus. Je ne veux pas assumer un enfant qui n'est pas le mien, surtout pas si tu vas mourir. »
C'est dur de dire ça quand on ne le pense pas. Mais pour une fois, il se devait d'être égoïste. Il ne voulait plus souffrir, il ne voulait pas revivre un cauchemars. Oui, il ne pense qu'à lui en ce moment même mais un homme reste un homme. Il continua son chemin jusque dans la cuisine sans s'arrêter. Il s'appuya sur un meuble et serra les poings. Merde, mais qui y croit ? Il est prêt à passer outre, il pleure pour elle, il dit l'aimer et maintenant il la laisse ? Ce n'était plus de la haine qu'il ressentait, c'était bien plus compliqué que ça. Alors qu'il entendit ses pas dans le couloir, il attendit qu'elle passe devant la cuisine pour lancer sans lui jeter un seul regard.
- « Je veux que tu sois heureuse, Evelyn. Heureuse avec un homme qui t'aime et qui t'offriras tout ce dont tu as besoin. Tu finiras par te rendre compte que nous n'étions pas fait pour être ensemble. »
Conneries. S'il aurait pu, il se serait frapper.
A. Evelyn Livingston
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Sujet: Re: ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. » Dim 5 Fév - 0:55
archibald & evelyn
Chacune de ses paroles m’assassinait. Ce n’est pas mon fils. Ce n’est pas mon fils. Ce n’est pas mon fils. Voilà ce que je retenais de ce qu’il me disait. La douleur montait en moi en même temps que je réalisais que ce qu’il disait était la stricte vérité. Une vérité qui fait mal. Une vérité que j’ai refusé de voir. De comprendre. Et surtout d’envisager. J’étais sincère, j’avais réellement pensé qu’il était le père. Penser autrement … ne m’était même pas venu à l’esprit. Oui je suis naive. Oui je l’aime. Et on dirait qu’à présent il m’en voulait pour ça. Il m’en voulait de l’aimer comme une folle que je ne me posais même pas la question de savoir de qui cet enfant pourrait être.
Je sentais mon cœur qui ralentissais et mon souffle me manquer. Je devais cesser de le regarder un moment. Je devais … je détournais le regard et le posais sur la couverture, sur la table basse où se trouvaient nos deux tasses de thé encore chaudes. Mais je ne pouvais pas. Je devais … être près de lui le rassurer. Je ne savais pas ce que je pouvais faire pour le moment mais j’étais là. Alors je m’approchais et il ne me repoussait pas. Me tenant par les poignets il me collait à lui son front contre le mien et j’eus l’impression quelques secondes que ça allait mieux, que sa colère était passée. Malgré ça mes joues étaient toujours humides de plusieurs larmes. Je l’observais. Il avait les yeux fermés. « Sors d’ici » je sentis mon cœur s’arrêter de battre quelques secondes. L’air me manquer. Je n’avais pas bien entendu pas vrai ? il me relâche et sous le coup je recule de quelques pas. Faisant celle qui n’a pas entendu, ou qui n’a pas compris ce qu’il voulait dire. Mais il ne bougeait pas et il avait l’air déterminé. Il voulait vraiment que je parte ? Oui puisqu’il pris les tasses pour les ramener à la cuisine. Sa voix était claire et sans détours, il ne voulait plus de moi ici, il ne voulait pas d’un enfant. Il ne voulait plus de moi si j’allais mourir. Je crois que c’est la dernière phrase qui me fit le plus de mal … surtout pas si tu vas mourir … Les larmes aux yeux, les joues rouges et le souffle court je ne dis rien. Non. Je ne dirais rien. Ça ne servait à rien. Seule dans la pièce je pris mon courage à deux mains. Je devais partir. Il ne voulait pas que je reste. Je devais partir. Je n’avais rien à faire là. Sans compter que je commençais vraiment à me sentir mal et que je ne voulais pas, non je ne voulais pas que ça arrive ici. Je devais au moins attendre d’être dehors. Je ne voulais pas qu’on se pose des questions sur mon état ici, sur ma présence ici. Oui même s’il ne voulait plus de moi, l’inverse n’était pas vrai et je ne voulais pas lui attirer d’emmerdes. Alors j’allais partir. J’essayais de reprendre mon souffle. Et après un regard dans la glace remis mes cheveux en place, respirais quelques grands coups et sortais de la chambre. Alors que je passais devant la cuisine je posais un regard sur lui. Appuyé à un meuble. Et une nouvelle fois ces paroles me transperçaient le cœur. Je soupirais. Il volait que je sois heureuse, avec un homme qui m’aime et qui m’offriras ce dont j’ai besoin. Si j’aurais pu en temps normal disserter sur les raisons pour lesquelles j’étais heureuse avec lui à en juger par son attitude je ne voulais pas rester et me demander si cet homme m’aimait réellement tout compte fait. Lui aveuglé par la colère et moi par la douleur, mon égo ne voulait pas répondre. Il m’offrait déjà tout ce dont j’avais besoin. Je n’avais besoin que de lui. Mais il ne voulait pas le comprendre. Il ne voulait pas le savoir. Je ne m’imposerais pas. Vous savez j’ai été bien éduquée. « On obéit à un homme ma fille » m’a assez répété mon père. Archibald était un homme. Il voulait que je parte. Je le ferais. Je ramassais mon sac laissé dans l’entrée. Me retournais à mon tour et sans un mot passais la porte de son logement que je laissais ouverte. Qu’il la ferme. Les larmes aux yeux l’air me manquait toujours et même de plus en plus, mais je marchais, dans la rue. La neige fondait sous mes pieds nus. Parce que oui. Je n’avais pas pensé à remettre bas et chaussures. Mon manteau quand à lui était toujours là où Archibald l’avait laissé. Tant pis. C’était … si en fait c’était perdu. Mais des chaussures, bas et manteaux j’en avais plein chez moi. Au détour d’une rue je m’arrêtais pour m’appuyer à un lampadaire. Besoin de respirer. Besoin de … récupérer de l’air. Ces fichues larmes ne voulaient pas quitter mes yeux et cesser de rouler sur mon visage. Je grelottais mais ce n’était pas bien grave, je ne ressentais pas le froid. Je ne ressentais plus rien sinon un énorme vide en moi. Je repris mon chemin et priais pour qu’il n’y ait personne chez moi. J’ouvris la porte et … heureusement, il n’y avait personne. Je fermais la porte et m’y adossais. J’étais gelée, mais la chaleur de ma maison me réchauffait artificiellement. Je glissais le long de la porte secouée de sanglots et ramenais mes genoux sous mon menton.
ARCHI&EVELYN - « you're my obsession, my fetish, my religion.. »